D'après les données publiées par Émile Gabory en 1923
400 hommes de Saint-Brévin ont été mobilisés et 57 sont morts pour la France.
Dès les premières semaines de la guerre, la municipalité de Saint-Brévin-les-Pins s'organise pour répondre aux besoins engendrés par le conflit. Un comité de secours est créé afin de venir en aide aux réfugiés accueillis dans la commune, tandis que le conseil municipal participe aux différents emprunts nationaux, notamment ceux de la Défense nationale et de la Victoire. En 1917, il finance également l'hébergement des 237 réfugiés installés sur le territoire. Au total, près de 7 600 francs sont consacrés à ces actions, auxquelles s'ajoutent les souscriptions de la population et les dons des associations patriotiques locales, notamment l'Union Fraternelle et Patriotique des Combattants de 1870-1871 en faveur des militaires blessés.
Le lazaret de Saint-Brévin est transformé en hôpital militaire et accueille des soldats jusqu'en février 1918, faisant de la commune un important lieu de soins sur le littoral. L'effort de guerre est également marqué par l'engagement des familles brévinoises. Les familles Dupin et Avril-Grollier, dont plusieurs fils et gendres servent sous les drapeaux et dont chacune perd un proche au combat, sont distinguées dans le concours national de « La Plus Grande Famille », illustrant le lourd tribut payé par la population à la Grande Guerre.
D'après : Émile Gabory, Les Enfants du Pays Nantais - Livre d'Or, 1923.
Les biographies actuellement disponibles pour cette commune sont présentées ci-dessous.
🎖️AUDION Joachim Jean Marie — Soldat - 3 RIC - † 26 février 1916 (En mer - Provence II)
GRELLIER Marcel Jean Marie Joseph — Soldat au 415 RI — ✝ 14 mars 1918 — Le Téton - Prosnes
Note : Le symbole [2] après le nom d'un soldat indique que celui-ci est honoré dans deux communes différentes (par exemple : commune de naissance et commune de domicile).